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Turquoise de Olivier Bramanti et Frédéric Debomy

Olivier Bramanti, Frédéric Debomy   Les Cahiers dessinés   2012   96 pages  

Entre bande dessinée et beau-livre, Turquoise est un récit poignant sur le génocide du Rwanda, sur la manière dont les médias se sont emparés de ce massacre et dans lequel est révélé une implication douteuse de la France dans l'action humanitaire qui donne son nom au livre.

Les politiciens étaient venus de la capitale pour diffuser des paroles malveillantes, et les premiers miliciens étaient apparus sur la colline. Le régime en place avait décidé l'extermination de la minorité. Il jugeait cette "mauvaise ethnie" acquise à la rébellion armée du Front patriotique. Décidé à garder le pouvoir coûte que coûte, il avait su convaincre la population que l'éradication de ces "ennemis de l'intérieur" était une nécessité.

Entre huit cent mille et un million de personnes avaient péri en trois mois.

Sur sa colline, elle était la seule survivante du génocide, la seule à conserver le souvenir des siens. Sa famille, ses amis, son village : tout semblait à jamais effacé.

Les caméras de télévision étaient pourtant venues, mais trop tard, après les massacres. Les journalistes cherchaient-ils à témoigner du drame ou juste à saluer l'abnégation des soldats du "seul pays de la communauté internationale à avoir tenté quelque chose"?

Cette histoire, c'est aussi l'histoire d'une rescapée.

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Olivier Bramanti, né en 1971 à Marseille, est diplômé de l’École des Beaux-Arts d’Angoulême. Il a publié seul ou en collaboration plusieurs ouvrages dont Le Pont de l’ange en 1999 et Le Chemin des Merles en 2001 (éd. Amok), Qui a connu le feu en 2004 (éd. Frémok), Jeanne en 2007 (éd. Carabas). Il a exposé à la Biennale d’Art contemporain du Havre en octobre 2010 et est le frère jumeau de Jean-Philippe, lui-même dessinateur et auteur (éd. Delcourt).

Frédéric Debomy est né en 1975 à Fontenay-aux-Roses (92). Il est scénariste et a travaillé avec plusieurs dessinateurs dont Louis Joos (Suite bleue en 2001, éd. Le Neuvième monde et Une Vie silencieuse en 2006, éd. Albin Michel), Edmond Baudoin (Taches de jazz en 2002, éd. Le Neuvième monde). En 2003, il publie Birmanie, la peur est une habitude aux éd. Khiasma (repris en 2008 chez Carabas). Ce livre marque le début de son engagement relatif à la situation politique de ce pays. Il assure par ailleurs la programmation du Festival international du film des droits de l’homme de Paris.

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Entre bande dessinée et beau-livre, Turquoise est un récit poignant sur le génocide du Rwanda, sur la manière dont les médias se sont emparés de ce massacre et dans lequel est révélé une implication douteuse de la France dans l'action humanitaire qui donne son nom au livre.

Les politiciens étaient venus de la capitale pour diffuser des paroles malveillantes, et les premiers miliciens étaient apparus sur la colline. Le régime en place avait décidé l'extermination de la minorité. Il jugeait cette "mauvaise ethnie" acquise à la rébellion armée du Front patriotique. Décidé à garder le pouvoir coûte que coûte, il avait su convaincre la population que l'éradication de ces "ennemis de l'intérieur" était une nécessité.

Entre huit cent mille et un million de personnes avaient péri en trois mois.

Sur sa colline, elle était la seule survivante du génocide, la seule à conserver le souvenir des siens. Sa famille, ses amis, son village : tout semblait à jamais effacé.

Les caméras de télévision étaient pourtant venues, mais trop tard, après les massacres. Les journalistes cherchaient-ils à témoigner du drame ou juste à saluer l'abnégation des soldats du "seul pays de la communauté internationale à avoir tenté quelque chose"?

Cette histoire, c'est aussi l'histoire d'une rescapée.

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