Prix réduit ! L'esclave de Dieu de Roger Frison-Roche
Partager cet article

L'esclave de Dieu de Roger Frison-Roche

Roger Frison-Roche   Arthaud   2006   548 pages  

Frison-Roche a deux passions : la montagne et l’Afrique ; c’est de cette deuxième passion que naît L’Esclave de Dieu, récit tiré d’une histoire authentique, véritable roman d’aventures à la rencontre d’une Afrique encore inconnue au début du XIXème siècle. 

Terra Incognita !

En 1800, au bord de la Charente, naît René Caillié, fils de forçat, garçon solitaire plongé dans les atlas à la découverte des terres encore inconnues du globe, notamment l’Afrique…

Abreuvé de récits d’exploration, René ne vit bientôt plus que d’une obsession : mettre le pied sur le continent africain, puis être le premier occidental à découvrir Tombouctou, la cité mythique aux sept portes d’or.

L’esclave de Dieu

« Le haillon du mendiant est moins voyant que la tunique du roi », c’est ce que le jeune aventurier met en pratique après avoir appris l’échec de grandes expéditions françaises et anglaises vers l’intérieur des terres. Il devient alors Abdallahi, « l’esclave de Dieu », ce personnage qui parfois inquiète, parfois séduit, éveille les soupçons, fascine toujours. Un mythe se construit, qui lui ouvrira les portes des caravanes durant des mois de marche éreintants.

Un long roman pour une longue marche

Dix-huit mois d’un voyage éprouvant, entre la maladie, la faim, l’épuisement, les mauvais traitements, mais également des moments d’émerveillements, de belles rencontres fortuites ; dix-huit mois d’une obstination surhumaine pour découvrir et rapporter les premières informations sur la cité aux sept portes d’or, et un apport considérable sur la géographie de l’intérieur des terres africaines.

On suit l’interminable traversée de René Caillié de manière d’autant plus fervente que l’on est soi-même engagé dans un long roman de plus de cinq cent pages. Cinq cent pages qui en valent la peine.

Tombouctou la promise

Sur la route de Tombouctou, la description des sentiments de René Caillié est saisissante d'émotions et d'interrogations devant l'ampleur du défi en cours. " Voici qu’à son tour il assurait la relève des premiers explorateurs. Il accomplissait son premier pas dans l’inconnu sur la route de Tombouctou. Une angoisse irraisonnée, une véritable panique lui ceintura la poitrine ; il prenait tout à coup conscience de la témérité de son entreprise. Dès qu’il serait engagé sur la piste de l’est, il couperait les ponts avec les siens, avec sa religion, avec sa civilisation. Cela sans rémission possible. De ce jour, 19 avril, jusqu’au bout de son aventure, qu’elle fût positive ou se terminât par un drame, il ne rencontrerait plus aucun homme de sa race. Aucun Blanc ne sillonnait la route de Tombouctou. Son ambition était sans doute démesurée, suicidaire, mais il était trop tard pour reculer. "

Envoi en courrier suivi.
Livraison sous 2 à 4 jours en France et dans le monde entier.

Plus de détails

Programme de fidélité - Votre panier totalisera 2 points fidélité vous offrant lors de votre prochain achat une réduction de 1,00 €.


23,75 €

-5%

25,00 €

Participation forfaitaire unique aux frais d'expédition de 3 € (9 € pour l'étranger) quel que soit le nombre d'articles. Envoi en courrier suivi. Livraison sous 2 à 4 jours.

En savoir plus L'esclave de Dieu de Roger Frison-Roche

Roger Frison-Roche (1906-1999) né à Paris de parents savoyards, s'installe à Chamonix à 17 ans et passe ses diplômes de guide et de moniteur de ski.

Guide-explorateur, il découvre le désert en 1936, à travers le Hoggar, et en tombe amoureux. Il part en Algérie en tant que journaliste, et y reste dix-sept ans.

Il est l'auteur de nombreux livres sur la montagne, le Sahara, la Laponie et le Grand Nord canadien.

Avis L'esclave de Dieu de Roger Frison-Roche
Noter / écrire un commentaire
L'esclave de Dieu de Roger Frison-Roche

L'esclave de Dieu de Roger Frison-Roche

Frison-Roche a deux passions : la montagne et l’Afrique ; c’est de cette deuxième passion que naît L’Esclave de Dieu, récit tiré d’une histoire authentique, véritable roman d’aventures à la rencontre d’une Afrique encore inconnue au début du XIXème siècle. 

Terra Incognita !

En 1800, au bord de la Charente, naît René Caillié, fils de forçat, garçon solitaire plongé dans les atlas à la découverte des terres encore inconnues du globe, notamment l’Afrique…

Abreuvé de récits d’exploration, René ne vit bientôt plus que d’une obsession : mettre le pied sur le continent africain, puis être le premier occidental à découvrir Tombouctou, la cité mythique aux sept portes d’or.

L’esclave de Dieu

« Le haillon du mendiant est moins voyant que la tunique du roi », c’est ce que le jeune aventurier met en pratique après avoir appris l’échec de grandes expéditions françaises et anglaises vers l’intérieur des terres. Il devient alors Abdallahi, « l’esclave de Dieu », ce personnage qui parfois inquiète, parfois séduit, éveille les soupçons, fascine toujours. Un mythe se construit, qui lui ouvrira les portes des caravanes durant des mois de marche éreintants.

Un long roman pour une longue marche

Dix-huit mois d’un voyage éprouvant, entre la maladie, la faim, l’épuisement, les mauvais traitements, mais également des moments d’émerveillements, de belles rencontres fortuites ; dix-huit mois d’une obstination surhumaine pour découvrir et rapporter les premières informations sur la cité aux sept portes d’or, et un apport considérable sur la géographie de l’intérieur des terres africaines.

On suit l’interminable traversée de René Caillié de manière d’autant plus fervente que l’on est soi-même engagé dans un long roman de plus de cinq cent pages. Cinq cent pages qui en valent la peine.

Tombouctou la promise

Sur la route de Tombouctou, la description des sentiments de René Caillié est saisissante d'émotions et d'interrogations devant l'ampleur du défi en cours. " Voici qu’à son tour il assurait la relève des premiers explorateurs. Il accomplissait son premier pas dans l’inconnu sur la route de Tombouctou. Une angoisse irraisonnée, une véritable panique lui ceintura la poitrine ; il prenait tout à coup conscience de la témérité de son entreprise. Dès qu’il serait engagé sur la piste de l’est, il couperait les ponts avec les siens, avec sa religion, avec sa civilisation. Cela sans rémission possible. De ce jour, 19 avril, jusqu’au bout de son aventure, qu’elle fût positive ou se terminât par un drame, il ne rencontrerait plus aucun homme de sa race. Aucun Blanc ne sillonnait la route de Tombouctou. Son ambition était sans doute démesurée, suicidaire, mais il était trop tard pour reculer. "

Noter / écrire un commentaire

Les clients qui ont acheté ce produit ont également acheté...